entre cour et jardins 2017
18ème édition

eCeJ 2017 v

BARBIREY-SUR-OUCHE, JARDINS DU CHATEAU
Vendredi 1er et Samedi 2 septembre 2017
à partir de 19h00
  DIJON, JARDIN DE L’ARQUEBUSE
samedi 9 et dimanche 10 septembre 2017
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Philippe Le Goff
Into The Wild – (installation sonore)

Anna Kawala
poésie dans le Circo Minimo

Antonija Livingstone
& Trembling: A method for an applied polyphony
(Chorégraphie)

Gabriel Gauthier
poésie dans le Circo Minimo

 

 

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15h00, César Vayssié
Coprouduction – (Chorégraphie)

16h00, Lorena Dozio 
Otolithes_ON AIR – (Chorégraphie)

17h00, Christian Sebille
Latence ou 340 m/s (Musique électronique et guitare)

 

BARBIREY-SUR-OUCHE — JARDINS DU CHÂTEAU
vendredi 1
er et samedi 2 septembre 2017
à partir de 19h00, nous vous proposons une soirée en continue avec musique, poésie et chorégraphie
bar et restauration sur place
entrée, 10 € la soirée, gratuit moins de 12 ans

 

Philippe Le Goff
Into The Wild
Field recording

Incessant voyageur de l’Arctique, du Groenland à l’Alaska, Philippe Le Goff nous propose de rêver cet univers grâce à l’écoute de plusieurs pièces composées tout au long de ces dernières décennies. Vous entendrez l’hiver des villages des Inuit canadiens, des voix d’un autre monde, et les craquements sous-marins des icebergs dans la baie de DIsko au Groenland…
Le "field recording", traduit en français par enregistrement de terrain, est né avec les premières machines à capter le son, elles-mêmes arrivées presque simultanément avec celles qui capturaient l’image. Anthropologues, ethnologues, reporters en tout genre ont tout de suite compris l’intérêt de ces machines à saisir le réel et les ont menées de par le monde, pour recueillir les traces sonores de la nature autant que de l’humanité

 
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Le Circo minimo est une création d’Olivier Vadrot. Il est, comme son nom le suggère, un petit amphithéâtre circulaire. Objet nomade il en existe plusieurs versions à travers la France dont une que nous proposons depuis 2013 comme lieu de représentation à des écrivains et performeurs, cette année, Anne Kawala et Gabriel Gautier.

 

 

 
 

Anna Kawala
poésie

Diplômée des beaux-arts de Lyon en 2005, Anne Kawala a entre autres publié : F.aire L.a F.eui||e (éd. Le clou dans le fer, 2008), De la rose et du renard, leurs couleurs et odeurs (éd. cipM, 2012), Le déficit indispensable (scewball) (éd. Al Dante, 2016), Au cœur du cœur de l’écrin (éd. Lanskine, 2017). Ses recherches se traduisent également par des formes performées (notamment des lectures mais aussi des pièces performées, avec, par ex. in,fi,nie, crée à l’Akademie Schloss Solitude en 2013, montrée en 2015 au Palais de Tokyo) mais aussi par des formes théâtrales et chorégraphiques grâce à des collaborations transdisciplinaires. Anne Kawala enseigne régulièrement au sein des écoles des Beaux-Arts sous forme de workshops. Co-coordonne les soirées mensuelles de poésie civile à DOC! (Paris). Est associée au projet théâtral La tour de Balbel qui sera crée en sept. 2018 à la MC93. Anne Kawala s’atèle également à un travail de poésie critique (http://poesiecritique.tumblr.com). Plus d’informations sur son site : http://anne.kawala.free.fr  
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Antonija Livingstone
& guests
& Trembling: A method for an applied polyphony


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© R.Louvet

Phase 2 : Créé et performé par Antonija Livingstone & Stephen Thompson
Avec Louise Dahl, Hana Erdman, Noha Ramadan
Texte et Chorégraphie : Jennifer Lacey, Stephen Thompson, A.Livingstone
Vidéo : Benny Nemerofsky Ramsay

La polyphonie est plus qu’une structure musicale, elle est également un modèle relationnel. Elle est la résonance simultanée de deux ou plusieurs voix différentes, chacune avec sa propre essence, chacune avec une responsibilité pour l’autre et pour l’ensemble.

& Trembling est une collection des performeuses et de leurs pratiques. Ensemble, elles reconçoivent le jardin de Barbirey en atelier polyphonique : un laboratoire pour l’accueil et l’amplification des voix endémiques, cultivées et importées dans les jardins. Ses voix sont multisensorielles, et à travers eles, les jardins se révèlent  salle de concert et bibliothèque, refuge et lieu de drague.

L'œuvre offerte aux Jardins de Barbirey sera la fruit de la collaboration de l'ensemble
qui a créé la performance/ installation Culture, Administration & Trembling (2014)
Depuis, & Trembling est devenu plus qu'une pièce, plutôt une method queer de co-création.
Moins un collectif et plus une collection des artistes et pratiques :
Jennifer Lacey, Dominique Pétrin, Stephen Thompson, Antonija Livingstone et artistes invitées.

 
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  Gabriel Gauthier
poésie
IZMIR, poème, 2017. (Lecture)
Gabriel Gauthier est étudiant aux Beaux-arts de Paris où il écrit des livres et fait de la danse. Il a publié Simurgh & Simorgh au Théâtre Typographique et présenté Fin de Saison à la Ménagerie de Verre avec Elsa Michaud. Il va à Izmir cet été pour écrire IZMIR, un livre qui ne fait pas de différence entre quelque chose et quelque part.
"J'imagine que les voyages forment cette jeunesse de fantômes à laquelle j'appartiens, déterminée à revenir."
 
         
      zaer
   

DIJON — JARDIN DE L’ARQUEBUSE
samedi 9 et dimanche 10 septembre 2017

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15h00 César Vayssié
Coprouduction

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Conception César Vayssié, avec Nicole Morel et César Vayssié
production AFE / Caroline Redy, coproduction AFE, Ménagerie de Verre, Paris, Festival Belluard Bollwerk International Fribourg, DRAC Ile-De-France aide au projet chorégraphique

Ni danseur ni chorégraphe César Vayssié propose un duo improvisé à des chorégraphes / interprètes / performeurs de la scène contemporaine. A partir de cette situation préméditée, le duo engage sans fiction les gestes d’une hypothèse esthétique de cette relation inopinée. Créé avec Olivia Grandville, puis avec Nicole Morel, Jeremy Nedd et Anne Delahaye, les prochains rendez-vous seront avec Ola Maciejewska et François Chaignaud...

pour en savoir+
https://coproud-performance.tumblr.com
www.cesarvayssie.com

NICOLE MOREL est formée au Conservatoire de Fribourg puis à l’Ecole du Ballet de Hambourg. En 2003 elle intègre la Compañia Nacional de Danza 2 à Madrid sous la direction de Nacho Duato et Tony Fabre. En 2007, elle rejoint le ballettmainz sous la direction de Martin Schläpfer, puis le suit à Düsseldorf en 2009. Pendant cinq ans, elle danse au Ballett am Rhein du Deutsche Oper am Rhein Düsseldorf Duisburg en tant que soliste. Son répertoire inclut George Balanchine, Nils Christe, Merce Cunningham, Nacho Duato, Mats Ek, Kurt Joos, Jiri Kylian, Hans van Manen, Jerome Robbins, Antony Tudor et Twyla Tharp entre autres. En 2014, elle développe une recherche personnelle et fonde sa propre compagnie Antipode Danse Tanz à Fribourg. Elle initie des projets où la danse s’enrichit de diverses collaborations. Elle ouvre le Studio M, en partenariat avec Sadhana Yoga, à Marly. Sa dernière création NEBULA, coproduite par Equilibre-Nuithonie-Fribourg vient d’être présentée au 13. Internationale Tanztage à Oldenburg.

CÉSAR VAYSSIÉ réalise des films et conçoit des évènements. Il investit plusieurs champs artistiques et développe la relation art et politique. Ni danseur ni chorégraphe, il utilise la danse comme phénomène d’engagement. Ses travaux ont été montrés au Folkwang Museum (Essen), au Théâtre Nanterre-Amandiers, au MuCEM (Actoral.15), à la FIAC Paris, à la Tate Modern et dans de nombreux lieux dédiés aux arts visuels et au spectacle vivant. César Vayssié est artiste associé à la Ménagerie De Verre en 2017.
Extrait de sa filmographie : LEVÉE film avec Boris Charmatz / 2014, THE SWEETEST CHOICE installation avec François Chaignaud / 2015, UFE (UNITEDFOREXPERIENCE) performance / 2015, , UFE(UNFILMÉVÈNEMENT) film / 2016, (PARTI(CIPA)TION) dispositif chorégraphique / 2017, EXEMPLE performance / 2017-18, NE TRAVAILLE PAS film / 2018 www.cesarvayssie.com
 
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 16h00

 Lorena Dozio
Otolithes_ON AIR

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    © Kerem Gelebek

Conception et chorégraphie Lorena Dozio
avec Séverine Bauvais, Aniol Bousquet, Julie Salgues - son Kerwin Rolland
chargée à la production Clémence Sormani, diffusion Sergio Chianca – BüroKultur, production Crile / production déléguée Bagacera, coproduction Nos lieux communs, dans le cadre de Nomades, À domicile – Guissény, soutiens ADAMI, SPEDIDAM et avec le soutien de Pro Helvetia – aide à la tournée

Otolithes_On Air s’inspire des langues des oiseaux et des langages sifflés pratiqués de par le monde. En investiguant la relation à l’air, au son et à l’autre à travers le sifflement, les corps deviennent instruments musicaux et générateurs de mouvement. Investiguer la pression de l’air comme un appuis, qui amène au soulèvement et à l’élévation défiant la force de gravitée. Du plateau de la pièce Otolithes pour boîte noir on sort à l’extérieur, dans les parcs, sur les plages, au grand air, pour questionner la notion de partition : l’amplifier, la déconstruire, la dissiper, l’augmenter en prenant appuis sur la théorie du multivers qui dit que tout ce qui ne se réalise pas dans cet univers se réalise dans d’autres univers parallèles. Nous allons alors développer des versions B,C,D à partir de la partition matrice portées par trois danseurs et un musicien créant dans chaque lieu des constellation et des paysages spécifiques.

Biographie
Lorena Dozio, danseuse et chorégraphe suisse italienne, s’est formée à l’Université de Bologna et ensuite au CNDC d’Angers sous la direction de Emmanuelle Huynh. Depuis 2006 elle crée son propre travail chorégraphique, elle collabore avec Fernando Cabral et avec d’autres chorégraphes comme Maria Donata D’Urso (assistante), Laure Bonicel, Eric Didry, Catherine Bay et dernièrement avec Emmanuelle Raynaut pour la création Pourquoi Moi. En 2013 elle suit la formation Transforme dirigée par Myriam Gourfink à l’Abbaye de Royaumont où elle rencontre les compositeurs Carlo Ciceri et Daniel Zea avec qui elle crée la structure CRILE à Lugano (CH). Dans ce cadre elle crée le solo levante, en 2014 le solo ALibi et en 2015 le trio masculin Les nautes.
L'écriture chorégraphique de Lorena Dozio se développe depuis une dizaine d’année sur le principe d’une écriture chorégraphique sensible : elle explore l’unique et le multiple, le souffle comme moteur du mouvement que le travail de visualisation amène sur des territoires transgressifs du passage du visible à l’invisible. Les projets croisent des écritures perceptives et spatiales au centre desquelles est placé l’humain. Il s’agit d’explorer les frontières poreuses entre matériel et immatériel, espace physique et sonore, gravité et apesanteur. La formation en Yoga d’Energie avec Gianna Dupont à l’EFY de Paris joue un rôle important dans son travail chorégraphique.
Lorena Dozio est artiste associée au LAC/LuganoInScena à Lugano de 2016 à 2018 dans le cadre du projet YAA (Young Artist Associated) promu par Pro Helvetia.
En 2016 elle crée le quatuor Otolithes au LAC de Lugano avec les soutien de RESO/Fonds des Programmateurs, de Pro Helvetia et du Canton du Tessin et prépare le solo Dazzle qui sera présenté en décembre 2017 au LAC de Lugano.

 
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 17h00- Christian Sebille
Latence ou 340 m/s
Interprêtes : Christian Sebille, dispositif électronique, Jean-Marc Montera, guitare électrique

La célérité - vitesse de propagation de l'onde sonore dans l'air - varie selon la compressibilité et la masse volumique du milieu de propagation. La vitesse du son dans l'air à 20 °C au niveau de la mer est d'environ 340 m/s.

Deux musiciens sont dans le paysage à une distance de 340 mètres. Ils ont leur propre système d'amplification et de diffusion. Ils sont donc à une seconde de distance/son l'un de l'autre. Si le promeneur se place exactement à équidistance des deux sources, il recevra les deux productions sonores telles qu'elles seront produites par les deux musiciens, de manière synchronisée avec un retard d'une demie seconde. Dès que la promenade reprendra, le marcheur/auditeur désynchronisera son écoute par son mouvement en modifiant sa distance respective de chaque source. Le projet met en évidence la position de l'auditeur, sa solitude dans l'unicité de sa perception. Sa promenade change le mélange entre les sons, mais aussi les intensités et les qualités des sons. Il devient acteur de son écoute mais aussi d'une chorégraphie dans le paysage. La ligne virtuelle est dessinée par la production sonore des deux musiciens. Elle trace un axe autour duquel l'écoute se singularise.

 
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